mercredi 20 décembre 2006

Vibration de l'éphémère

Alexandrie. L'histoire de la cité appartient au sol. Il y garde jalousement ses secrets intimes. Plus haut en surface, les murs s'amusent à répondre en écho aux civilisations passées. Les facades s'y abiment sans se soustraire au temps.


Quartier du souk aux légumes. Une paroi lumineuse, jouant de ses teintes annonce la mue biologique d'une cité réinventée, par couches successives, qui s'efface, apparaît, témoigne des lustres d'hier et de la palette colorée de demain.


Un tableau presque abstrait, fruit du hasard, conjuguant harmonie, fragilité, altérité des formes et matières. Bref une découverte au détour d'une rue, sans protection, magnifié, saisie d'un clic et si poétiquement éphémère.


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